Mon histoire avec les animaux pourrait être la vôtre. Elle commence en enfance, à l’âge de 2 ans, avec un coq anglais. Elle se poursuit avec des poussins, canards, mon canari « Pic couic », mon chat « Grisous », des grenouilles et têtards, des hamsters dont « Astérix » - pour lequel à 7 ans j’ai soulevé un piano où il s’était coincé pour le sauver -. Puis mon premier aquarium, sans parler des lézards et autres vipères du ruisseau voisin, que nous allions attraper pour leur venin vendu à la pharmacie du coin quelques centimes de francs pour s’acheter des bonbons.
J’ai depuis tout jeune eu le grand désir de posséder un chien. Il m’a fallu attendre près de douze ans avant de le réaliser. Tout commença le jour où je vis un très beau chien noir et blanc aux yeux bleus, à l’arrière d’une voiture de luxe vert émeraude. Nous étions en 1969. Inutile de vous dire qu’à cette époque, les sibériens husky étaient pratiquement inconnus en France. Je dis aussitôt à mes parents : « Je veux un chien comme çà !»…
La réponse fut claire. Nous habitions en appartement. Ce fut un refus catégorique. J’en fus très attristé, mais aujourd’hui je comprends… |